PME - Aide et Information pratique
REVISION DE LA VALEUR LOCATIVE DES LOCAUX PROFESSIONNELS
Dès le 1er janvier 2012, les modalités de calcul des valeurs locatives des locaux professionnels seront modifiées, mais ne serviront de base au calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises (CFE) qu’à partir de 2014 (art. 34 de la loi de finances rectificative - 2010).
En 2012, la valeur locative d’un local professionnel sera déterminée en fonction de l’état réel du marché locatif, et non plus sur la base de règles cadastrales établies en 1970, qui faisaient référence à un "local-type".
La nouvelle valeur locative sera évaluée à partir d’une grille tarifaire, qui intègre la nature, la destination, l’utilisation, les caractéristiques physiques, la situation et la consistance de la propriété ou de la fraction de propriété.
Un décret précise la classification des locaux à usage professionnel ou commercial dans une nouvelle nomenclature, établie en sous-groupes, en fonction de leur destination ou de leur nature (par exemple, magasins et lieux de vente), eux-mêmes divisés en catégories, en fonction de leur utilisation et de leurs caractéristiques physiques (magasins de grande surface...).
La nouvelle valeur locative est calculée en appliquant un tarif au m², différent selon la catégorie de classification du local, à la surface pondérée du local, déterminée à partir de la superficie de ses différentes parties (superficie mesurée au sol, entre murs ou séparations, et arrondie au m² inférieur).
La surface pondérée tient compte de l’affectation et de l’utilisation des différentes parties d’un local, dans le cas où la superficie d’un local ne peut être affectée dans sa totalité à une activité donnée (Par exemple, l’arrière-boutique d’un local commercial, utilisée pour le stockage des marchandises, n’a pas la même valeur que la partie principale).
La superficie de cette partie est alors réduite par application d’un coefficient (0,5 pour une partie couverte ou 0,2 pour une partie non couverte).
Décret n°2011-1267 du 10 octobre 2011, JO du 12 octobre 2011 Décret n°2011-1313 du 17 octobre 2011, JO du 19 octobre 2011 Loi de finances rectificative pour 2010 Légifrance
PLAN DE FORMATION A SOUMETTRE AU COMITE D'ENTREPRISE
En matière de formation professionnelle, l’employeur doit obligatoirement consulter le comité d’entreprise, ou les délégués du personnel, lors de deux réunions annuelles.
La première, qui présente le bilan du plan réalisé et les orientations du prochain plan, doit impérativement se tenir avant le 1er octobre de chaque année.
La seconde réunion concerne l’organisation du plan de formation, les contrats de professionnalisation et le droit individuel à la formation (DIF). Elle doit avoir lieu avant le 31 décembre.
ACCORD D'INTERESSEMENT POUR 1 AN A TITRE EXPERIMENTAL
Cette mesure s'adresse aux entreprises de moins de 50 salariés.
La loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2011 offre, à titre expérimental, aux entreprises employant habituellement moins de 50 salariés la possibilité de
mettre en place un accord d'intéressement d'une durée de un an seulement au lieu de trois ans selon le droit commun.
Un tel accord peut être conclu jusqu'au 31 décembre 2012 sachant que l'administration a précisé qu'il ne pourrait être reconduit au-delà de cette date par tacite reconduction. Le Parlement statuera
alors sur l'éventuelle prorogation de cette disposition.
Cet accord d'intéressement doit obéir à toutes les conditions et caractéristiques d'un accord triennal d'intéressement. Il doit suivre les mêmes règles concernant son calcul, sa répartition, sa
conclusion et son dépôt.
Concernant la période de calcul retenue, si cet accord ne s'applique que pendant un an, il peut retenir soit une période de calcul pour son année d'application, soit des périodes de calcul
infra-annuelles sachant que, comme pour l'intéressement triennal, la période de calcul ne peut être inférieure au trimestre.
Pour 2012, les entreprises qui souhaitent mettre en place un tel accord d'intéressement prenant effet au 1er janvier 2012 et dont l'exercice coïncide avec l'année civile, doivent le conclure avant le
31 octobre 2011.
loi 2011-894 du 28 juillet 2011 (art. 1, XII et XIII), JO 29 ; questions/réponses du 29 juillet 2011 relatives à la prime de partage des profits (questions/réponses n° 62 à 65)
Brèves2011-08-03
DEMANDE DE REMBOURSEMENT DE TVA ETRANGERE - Nouveautés 2011
Depuis le 1er janvier 2010, la procédure de remboursement de TVA supportée dans un autre État membre est dématérialisée conformément aux dispositions de la directive 2008/9/CE du 12 février
2008.
Cette actualité présente les nouveautés prévues en 2011 pour les deux services en ligne suivants : « Effectuer une démarche » et « Suivre une démarche ».
LE DISPOSITIF POUR LES ENTREPRISES FRANCAISES
Pour bénéficier d’un remboursement de TVA dans un autre État membre, les assujettis établis en France doivent désormais saisir leur demande via le portail électronique entré en service depuis le 8 janvier 2010, en complément des téléprocédures déjà proposées par la DGFiP.
Ce service de démarche en ligne est accessible sur ce site, à partir de l’Espace Abonné de la rubrique Professionnels.
Pour obtenir des précisions sur les modalités de mise en œuvre de la procédure et les caractéristiques du dispositif, vous pouvez consulter les rubriques « Documentation de référence » et « Informations sur la procédure dématérialisée » accessibles via les liens situés ci-dessous. (Les fiches seront progessivement mises à jour d'ici le mois d'avril).
Par ailleurs, la documentation technique relative au dispositif qui permet le rattachement du relevé d'achats/importations sous forme de fichier XML produit par le logiciel comptable de l'entreprise ou un autre outil informatique est disponible sous une rubrique particulière : « Informations sur la procédure dématérialisée > Les modalités de rattachement d’un relevé de factures au format XML ».
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AIDES POUR FACILITER LA CESSION OU LA REPRISE D'UNE
ENTREPRISE |
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Incitations fiscales |
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Réduction d'impôt pour reprise de société financée par un prêt |
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Aides financières |
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Fonds National de Garantie Transmission des PME et TPE (OSEO) |
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Contrat développement transmission (OSEO) |
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Aides nationales visant à faciliter la transmission à titre gratuit |
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Mesures fiscales |
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Exonération, sous certaines conditions, des droits de mutation en cas de donation aux salariés d'un fonds de
commerce |
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Abattement applicable sur les droits d'enregistrement dus au titre d'une donation ou d'une
succession En cas de donation ou de transmission par décès d'une entreprise individuelle ou de droits sociaux d'une société, le donataire est redevable de droits de
mutation à titre gratuit. |
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Aides nationales visant à faciliter la création et la reprise d'entreprises |
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Aides sociales |
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ACCRE : exonération de charges sociales pour les demandeurs d'emploi qui créent ou reprennent une
entreprise |
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Exonération de charges sociales pour les salariés créateurs ou repreneurs
d'entreprise Exonération pendant 1 an de cotisations sociales au bénéfice des salariés-créateurs : |
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Exonération pendant 5 ans de cotisations maladie-maternité pour les artisans, industriels et commerçants non salariés établis dans une Zone franche urbaine (ZFU). |
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Aides financières |
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NACRE : aide au montage du projet et aide financière NACRE est un dispositif global comprenant un aide au montage du projet de reprise et au développement de l'entreprise ainsi qu'une aide
financière. |
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PCE (Prêt à la création d'entreprise) (OSEO) Le Prêt à la création d'entreprise (PCE) a vocation à favoriser également l'accès au crédit bancaire des repreneurs de petites entreprises saines. Il vise à
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FGIF (fonds de garantie à l'initiative des femmes) |
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Aide à la création ou reprise d'entreprise par une personne handicapée Cette aide est gérée par l'Agefiph, association nationale chargée de gérer le fonds pour l'insertion professionnelle des
personnes handicapées. Elle est accordée aux personnes reconnues handicapées par la COTOREP à condition qu'elles exercent le contrôle effectif de l'entreprise (détenir 50 % du capital ou être
dirigeant en cas d'entreprise individuelle). |
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Saviez-vous que vos créances fiscales peuvent vous servir à payer vos impôts ? |
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Tout professionnel disposant d’une créance fiscale sur le Trésor, qu'il s'agisse : :
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Le paiement à l'aide d'une créance fiscale est possible pour tous les impôts professionnels encaissés par le service des impôts des entreprises :
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Le paiement à l'aide d'une créance fiscale s'effectue au moyen du formulaire n°3516-SD téléchargeable ci-dessous (ou disponible auprès des services des impôts) Ce formulaire comporte deux volets :
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Après avoir vérifié que vous disposez bien d'une créance utilisable, votre service des impôts vous informera par courrier de la suite donnée : acceptation ou rejet de l’imputation demandée. Si l'utilisation de votre créance est acceptée, l'échéance à payer est diminuée d'autant :
Votre demande d'imputation est rejetée… En revanche, si votre créance est remise en cause (ex: erreur de calcul de votre crédit d'impôt), la part contestée n'est ni remboursable, ni utilisable pour un prochain paiement. |



